Une quinzaine d’adhérent(e)s de Famidac se sont retrouvé(e)s, de 15 à 16h30, pour discuter de nos congés et de nos remplacementsl :
– Prenons-nous des congés ?
– Comment sont organisées nos absences ?
– Quelles difficultés rencontrons-nous et que pourrait-on proposer pour améliorer la situation ?
Voici un résumé de nos échanges.
Merci d’avoir été si nombreux, dynamiques, et souriants lors de cette deuxième rencontre. Cela conforte l’équipe sur la pertinence de ces rencontres et nous motive pour la suite...
[bleu marine]Il ressort de nos échanges :[/bleu marine]
– [mauve fonce]Introduction[/mauve fonce] : Nous avons droit, dans le cadre de l’accueil familial et comme tout autre profession, à prendre des congés, à raison de 30 jours par an. Mais les contraintes de notre métier sont-elles compatibles avec nos absences ? Réussissons-nous à les prendre, totalement ? partiellement ? Et quelles difficultés rencontrons-nous ? Enfin, comment améliorer la situation actuelle ?
– [mauve fonce]Prenons-nous des congés[/mauve fonce] : A cette question, les réponses sont très disparates. Si quelques uns réussissent à bénéficier de la totalité des droits à repos, d’autres sont contraints de ne les prendre que partiellement. Mais, si l’on veut se rassurer quelque peu, personne n’a dit : "je n’en prends aucun" ! 😉
– [mauve fonce]Comment s’organisent nos congés ?[/mauve fonce] : Les différents témoignages sont la preuve qu’il n’y a pas de modèle d’organisation de nos congés et absences. Chacun doit, avec ses accueillis et leurs spécificités, travailler cette question en fonction des contraintes et des possibilités de chacun (familles, séjours adaptés...). Le maître mot qui ressort de nos échanges est l’anticipation. Si nous préparons nos absences ensemble longtemps à l’avance, il est plus facile de trouver des solutions convenables pour tout le monde.
– [mauve fonce]Quelles sont les difficultés rencontrées ?[/mauve fonce] : Elles sont essentiellement dues à la difficulté de se faire remplacer, pour une période plus ou moins longue et par des remplaçants de confiance.
– [mauve fonce]Difficultés économiques pour envisager le remplacement[/mauve fonce] : la principale difficulté pour trouver un(e) remplaçant(e) se situe aux niveaux économique et financier. La rémunération du remplaçant est peu attractive, la précarité due à l’absence de statut ne lui permet pas de prétendre à des allocations chômage et n’ouvre pas forcément droit à des points retraite (trop peu de cotisation sur des laps de temps courts). L’impossibilité de rémunérer l’accueillant remplaçant sur des temps supérieurs à 48h compliquent encore un peu le recrutement. Enfin le bénévolat du remplaçant n’est pas conseillé et précarise encore un peu plus la situation.
– [mauve fonce]Quelles sont les techniques et difficultés pour trouver un(e) remplaçant(e) ?[/mauve fonce] : Aux questions légitimes qui se posent pour la recherche et le recrutement d’un(e) remplaçant(e), de multiples réponses sont possibles. Elles vont de l’embauche d’une connaissance ou d’un membre disponible de la famille au recours à la famille relais. Pour trouver, le réseau est indispensable et le site de FAMIDAC peut nous aider : carte de France des accueillants et deux rubriques sur le forum : je cherche un remplaçant ou Je remplace les accueillants
– [mauve fonce]Quelle procédure pour envisager un remplacement ?[/mauve fonce] : Tout d’abord il est obligatoire de "déclarer" son ou ses remplaçants auprès du conseil départemental au moyen de l’imprimé Cerfa "Annexe personne remplaçante. Ensuite il faut les déclarer en annexe du contrat d’accueil. Enfin pour chaque remplacement, un avenant au contrat est rédigé par l’accueillant ou l’accueilli et signés des deux parties puis adressé au Conseil départemental.
– [mauve fonce]Quelques pistes d’amélioration envisageables ?[/mauve fonce] : Il est évoqué pourquoi pas la possibilité de créer une structure employeur entre accueillants familiaux pour embaucher et rémunérer un remplaçant "tournant" parmi les familles d’accueil. Autre piste : la nécessité de bien négocier avec l’accueilli au moment de la rédaction du contrat et préciser à l’avance les modalités d’absences envisagées. On peut s’inspirer pourquoi pas d’une structure à Forcalquier qui dispose, sur place d’une famille relais.
– [mauve fonce]les cas particuliers de la villégiature avec nos accueillis ou de l’absence de l’accueilli hors département[/mauve fonce] : Un peu hors sujet, nous avons abordé quelques minutes le cas particulier de la villégiature avec nos accueillis, souvent et à tort, appelé "vacances" avec les accueillis. Ce n’est pas un cas d’absence et ne doit surtout pas, même si certains départements nous y incitent, être considéré comme tel. Nous avons aussi levé un doute sur la situation d’un accueilli absent hors département.
Comment pourrez-vous participer à nos prochaines rencontres ?
– vous pouvez à tout moment nous proposer ci-dessous (en bas de page > Répondre à cet article) les sujets qui vous intéressent
– tous nos adhérents seront invités via notre lettre d’information ; ceux qui sont intéressés recevront leur code d’accès.
En espérant vous retrouver régulièrement ... et nombreux 🙂
Bien amicalement.
L’équipe de Famidac